Les voyages sont les meilleures leçons – Dakar|Cotonou|Lomé|Accra|Abidjan

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J’ai récemment terminé une tournée de 2 mois de voyages où j’ai eu la chance de quitter Dakar par avion, j’ai atterri à Cotonou au Benin où j’ai rencontré 20 entrepreneurs Béninois la plupart âgés entre 20 et 40 ans, des entrepreneurs qui m’ont ébahi et qui sont entrain d’opérer une révolution en silence grâce à leur travail. J’ai été très ému par mon voyage au Benin, très fier aussi de rencontrer mes frères Béninois sous un autre visage, le visage entrepreneurial. Je vous raconterai en détail dans un autre article mon voyage au Benin et tout ce que j’ai eu la chance d’apprendre de la crème de l’entreprenariat Béninois. 

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Ensuite j’ai quitté Cotonou pour aller à Accra par la route en traversant obligatoirement le Togo et sa capitale Lomé où je ne me suis pas arrêté, à Accra j’avais un rendez vous professionnel mais j’en ai quand même profité pour interviewer 2 entrepreneurs francophones à savoir la très populaire Clarisse fondatrice du restaurant qui porte son nom : Chez Clarisse et dont les plats je trouve sont les meilleurs en terme de nourriture Africaine au Ghana surtout lorsqu’on parle de spécialités Ivoiriennes. J’en ai aussi profité pour renouer les liens avec mon patron entre 2010 et 2012 que j’avais dû quitter de force parce qu’il m’appréciait tellement qu’il n voulait pas me laisser partir mais je devais continuer mon aventure et devenir Entrepreneur En Action aujourd’hui. Il m’en a voulu et nous n’avions plus échangé depuis mon départ de son entreprise en fin 2012 jusqu’à mon retour à Accra en Avril 2016. Je l’ai appelé, j’ai demandé à le rencontrer pour m’excuser, je l’ai rencontré dans le très chic hotel Alisa Hotel d’Accra, où il est arrivé avec sa grosse 4×4 Cadillac Escalade que j’ai toujours admiré, nous avons échangé, mon cœur palpitait un peu parce que ce n’est jamais facile de demander pardon, surtout en face d’un homme physiquement grand, baraqué, qui pèse plusieurs millions de dollars et qui a réussi en tant qu’entrepreneur. J’en ai profité pour lui demander une interview qu’il m’accordera quelques jours plus tard dans ses locaux. Je vous invite donc chers amis à rester scotché sur EntrepreneurEnAction.com parce que je vous apporte des interviews chocs plein d’expérience, d’aventure, de vécu. J’ai aussi eu la chance de visiter Ashesi une université de classe mondiale située sur les collines de Berekuso dans la Région Est du Ghana à 1h ou 2 d’Accra. J’ai été émerveillé par cette université. Je vous invite à faire des recherches sur Google « Ashesi University College » et vous serez impressionné. Nous n’avons vraiment rien à envier à l’occident lorsque vous voyez de tels chef d’œuvres.

Après Accra je suis revenu à Lomé au Togo. Là-bas encore j’ai passé un séjour extraordinaire, j’ai rencontré une communauté d’entrepreneurs très soudée. La plupart connectés à travers un groupe WhatsApp du nom de BConnect si ma mémoire est bonne. J’ai assisté à 2 ou 3 évènements liés à l’entreprenariat et j’ai même été invité à la télévision nationale. Séjour inoubliable et plein d’émotions et de leçons. Un article sera aussi consacré à ce séjour-là, à cette aventure-là.

Donc on récapitule rapidement, quitter Dakar où je réside par avion pour rejoindre Cotonou, ensuite rejoindre Accra par la route et ensuite revenir à Lomé par la route. En quittant Lomé pour ma dernière destination « Abidjan » avant mon retour sur Dakar j’étais déjà lessivé, j’avais été piqué par des moustiques de 3 nationalités différentes, sans parler de la police des frontières qui te raquette au moins 2000 francs cfa à chaque barrière policière, à la douane où il faut donner obligatoirement quelque chose même lorsque tu n’as aucune marchandise sur toi. Je préfère 1000 fois voyager par avion juste pour éviter ces raquetteurs en uniforme au niveau des frontières terrestres.

Donc je pris mon départ de Lomé très tôt pour arriver à Abidjan vers 23h, cette portion seulement peut faire l’objet d’un article plein d’expérience avec la traversée du Ghana, la pluie, les pannes de voitures, les passagers mécontents, l’arrivée à la frontière 5 minutes avant que la frontière ne soit fermée entre le Ghana et la Côte  d’Ivoire vers 18h30.

A Abidjan mon amie qui était supposée m’héberger s’était endormie parce que je suis arrivé dans son quartier vers 1h du matin si je me rappelle bien, un vendredi soir, donc vous vous imaginez après une dure semaine de travail, elle était loin dans les bras de Morphée. Seul à un carrefour avec mon troller et mon sac à dos avec en son sein mon Mac et mon appareil photo professionnel Nikon D3200, mon passeport et un peu d’argent, la peur au ventre mais serein j’insistais une quinzaine de fois en l’appelant avec le téléphone d’un bon samaritain, vendeur de viande communément appelé Choukouya en Cote d’Ivoire, ce monsieur avait terminé sa journée de travail, voulait rentrer chez lui et s’apprêtait à me laisser seul à ce carrefour et au dernier essai, après 15 tentatives, elle décrocha, vous vous imaginez le soulagement.

Ce séjour fut rempli de très belles rencontres, pour la première fois je travaillais depuis un coworking space, celui d’Akendewa l’organisation cofondée et dirigée par mon cher ami Jean Patrick Ehouman que j’ai interviewé pour vous.

J’ai eu à interviewer une cinquantaine d’entrepreneurs durant ces 2 mois de tournée où j’ai séjournée environ 2 semaines par pays.

Et je suis très impatient de partager encore plus avec vous de cette magnifique aventure qui m’a tellement appris.

Je comprends mieux pourquoi certains sages disent que les voyages sont les meilleures leçons.

 

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By | 2016-06-14T20:47:26+00:00 juin 13th, 2016|Uncategorized|