075 – Codjo Adjoavi Lénina Fondatrice de Adjoasika Na Mawu

facebooktwittergoogle_pluslinkedin

Cliquez sur le bouton Play pour écouter l’interview

 Télécharger

Ma chère amie Codjo Adjoavi Lénina, Es-tu prête à motiver et à inspirer nos amis Entrepreneurs et aspirants Entrepreneurs à l’action ?

Codjo Adjoavi Lénina : Absolument oui !

Codjo Adjoavi Lénina souvent appelée Nina est une jeune femme Entrepreneur âgée de 28 ans et de nationalité Togolaise. Elle a obtenu un diplôme d’étude supérieure spécialisée en droit des affaires et fiscalités des entreprises. Elle a eu à faire plusieurs petits stages dans des sociétés et des cabinets d’avocats. Depuis toute jeune elle aimait bricoler et fabriquer toute sorte d’accessoires. Aujourd’hui elle a réalisé son rêve en créant sa marque déposée de vêtements et d’accessoires nommés Adjoasika Na Mawu.

1mn 21s

Ma chère amie Codjo Adjoavi Lénina merci de prendre une minute et de compléter ton introduction et parles nous un peu plus de qui est Lénina, qui est Nina ?

Codjo Adjoavi Lénina : Bonjour à tous, je suis Codjo Lénina, vous m’avez déjà si bien présenté, je suis juste une jeune Togolaise qui comme je le pense tout comme cette jeunesse qui bouge aujourd’hui, a cette envie de faire changer les mentalités par rapport à la façon de travailler, de réussir surtout. Nous avons entamé un pari celui de réussir en tant qu’entrepreneur lorsque le côté professionnel ‘normal’ n’a pas vraiment fonctionné, voler de ses propres ailes se dire qu’on peut y arriver sans forcément attendre les autres. Et donc voilà, je me suis lancé aujourd’hui j’ai ma marque déposée, j’ai une boutique et du travail donc voilà …

Pour découvrir plus, merci d’écouter l’interview.

2mn 46s

Parle-nous à présent de ta marque Adjoasika Na Mawu.

Codjo Adjoavi Lénina : C’est une marque de vêtements et d’accessoires, nous créons toute sorte d’accessoires et de vêtements pour hommes, femmes et enfants. Le pourquoi ça remonte à très très loin, en fait je pense que j’ai toujours voulu faire ça, pas forcément dans la mode mais disons que le fil conducteur même de mon action, de ma création c’est de mettre en valeur le talent et le potentiel de l’Afrique en général. Je ne peux rien prétendre du tout de mes deux petites mains par rapport à tout l’univers, par rapport à toute la terre, se dire que je vais revaloriser l’Afrique, beaucoup le font, beaucoup de jeunes se lancent et je voulais simplement ajouter ma pierre à l’édifice, prouver à mon entourage aussi que c’est possible…

Pour découvrir plus, merci d’écouter l’interview.

Codjo Adjoavi Lénina : … Je vais expliquer un peu le nom de ma marque Adjoasika Na Mawu…

Alors Adjo c’est un nom qu’on donne ici dans mon ethnie Mina, aux fille qui sont nées un Lundi. Donc les garçons s’appellent Kodjo et les filles Adjo. Moi mon nom de famille c’est déjà Kodjo et je suis née un Lundi et je m’appelle Adjoavi et donc il devait se passer quelque chose comme je dis d’habitude. Mon prénom c’est Adjoavi qui veut dire petite Adjoa en Mina mais pour la marque je ne voulais pas que ce soit…

Ma mère m’a dit, quoi que soit ce que tu fais, premièrement soit heureuse dans ce que tu fais et deuxièmement que ce que tu fasses serve à la société, que tu sois utile…

C’est parti d’un partage…. Tout est parti de la…..

15mn 33s

Idéalement, comment est-ce que tu passes tes journées d’entrepreneur ?

Codjo Adjoavi Lénina : Mes journées sont très très remplies, il faut dire que voilà ça m’est vraiment tombé dessus, je ne pensais pas vraiment arriver à ce point-là, c’est vrai que je voulais vraiment faire quelque chose de sérieux comme j’ai décidé de continuer, de persévérer dans cette activité mais disons qu’à chaque fois c’était un concours de circonstances. J’ai d’abord commencé à faire des petits accessoires, je faisais des bijoux, des bijoux en pagne et en perles traditionnelles, après mes clientes voulaient des accessoires assortis aux bijoux, après mes clientes voulaient des vêtements assortis aux sacs et aux accessoires, après les hommes ont voulu aussi parce qu’il y en avait que pour les femmes, après les parents voulaient pour leurs enfants donc j’ai vraiment évolué au fil des demandes et il y en a une réelle demande.

Donc oui mes journées d’entrepreneur sont chargées aujourd’hui parce que j’ai dû évoluer depuis ces petits bijoux que je créais. Aujourd’hui Adjoasika est une marque déposée…

Donc il y a beaucoup de choses à gérer, la comptabilité, il faut gérer le côté commercial, il faut gérer en atelier la production …

Pour découvrir plus, merci d’écouter l’interview.

18mn 42s

Parle-nous à présent de ce que tu considères comme étant ta force en tant qu’entrepreneur ?

Codjo Adjoavi Lénina : Il y a beaucoup de choses qui font ma force, déjà je l’ai dit tout à l’heure c’était la vision, avoir une vision, savoir où on va ça c’est très important. Je tiens vraiment à le dire parce qu’aujourd’hui être entrepreneur c’est limite une mode chez nos jeunes africains, il faut le dire. C’est une bonne chose que beaucoup de jeunes veuillent se prendre en main, se dire « oui j’ai déposé des cv, j’ai appelé ça n’a pas marché, je ne vais pas rester à la maison…, je vais me bouger, ah tiens celui-là il est entrepreneur je vais essayer aussi » d’accord mais il faut avoir une vision c’est très important parce que lorsque vous en avez pas aux premières difficultés on se décourage alors …

La rigueur, il faut être très rigoureux envers soi même….

Pour découvrir plus, merci d’écouter l’interview.

24mn 15s

Et quelle serait à l’opposé de ta force, qu’est-ce que tu considères comme étant ta faiblesse en tant qu’entrepreneur ?

Codjo Adjoavi Lénina : La faiblesse peut être c’est l’organisation. En même temps je ne sais pas, j’hésite beaucoup à parler de faiblesse parce que pour moi il n’y a pas en tant que telle de faiblesse, il y a des défauts mais ça ne doit pas rester des défauts pour moi encore une fois…

C’est des défauts il faut les constater mais il faut surtout les surmonter donc je n’arrive pas à parler de mes faiblesses …

Pour découvrir plus, merci d’écouter l’interview.

27mn 01s

Raconte-nous l’histoire de ce que tu considères comme étant ton pire moment en tant qu’entrepreneur.

Codjo Adjoavi Lénina : Ce n’est pas un seul moment, j’ai eu beaucoup de moments difficiles…

J’ai eu une mésaventure on va dire, avec l’une de mes créations que j’avais proposé à de grandes entreprises, c’était en cadeau d’affaire et j’ai été très déçu parce que mon idée a été détourné, bon je me dis qu’il n’y a pas de coïncidences mais sur un dossier qui traine et que finalement quand je demande à retirer mes échantillons le lendemain je retrouve mes produits sur le marché, donc oui ça été un coup très dure d’autant plus que ça faisait partie un peu de mes premières fougues en tant qu’entrepreneur…

Pour découvrir plus, merci d’écouter l’interview.

30mn 06s

Parle-nous à présent de cette ressource technologique dont tu ne pourrais pas te passer aujourd’hui.

Codjo Adjoavi Lénina : Mon téléphone…. !

On va dire que c’est un outil extraordinaire, aujourd’hui les téléphones portables sont de vrais assistants en tout genre…

Mais c’est à la fois bien mais ça devient aussi une addiction parce qu’on est tout le temps scotché dessus et aujourd’hui beaucoup de gens ne vivent plus parce que cet outil là aussi est devenu une part trop importante de notre quotidien donc j’ai eu à remarquer ça et je me suis dit « faut que je fasse attention quand même » …

Pour découvrir plus, merci d’écouter l’interview.

 

32mn 29s

Quel livre recommanderais-tu à nos auditeurs pour les pousser à l’entreprenariat et à prendre action ? Et si ce n’est pas un livre quelle autre ressource ?

Codjo Adjoavi Lénina : Je ne sais pas, je n’ai pas de livre en particulier que je pourrais conseiller…

Je n’ai pas beaucoup lu de livres en fait dans ce sens-là, c’était beaucoup plus des histoires vraies, des nouvelles, ce genre de choses…

Une ressource pour moi c’est la vie tout simplement. En fait en tant qu’entrepreneur aujourd’hui par rapport déjà à ma vision, j’essaye de m’inspirer de tout ce que nous avons comme richesse culturelle et ça je le redécouvre tout simplement dans le quotidien autour de moi dans ma famille, ces choses qu’on avait l’habitude faire et qu’on perd aujourd’hui, le respect aux ainés …

Il ne suffit pas de lire et d’apprendre mais il faut aussi appliquer….

Pour découvrir plus, merci d’écouter l’interview.

37mn

Pour terminer, merci de donner un conseil cette jeunesse Africaine qui nous écoute un peu partout à travers l’Afrique et à travers le monde.

Codjo Adjoavi Lénina : Alors à la jeunesse africaine, je dis qu’on a le devoir, on a le devoir de remonter la pente il y a eu beaucoup de choses négatives dans notre histoire c’est vrai mais je pense tous les peuples du monde en ont eu, nous avons peut-être simplement cette chose en moins que nous nous sommes découvert tout récemment, il faut peut-être du temps ou il faut tout simplement se lever aujourd’hui  et se dire c’est bon on y va, on va vers le bonheur, on va certainement rencontrer des difficultés mais il faut garder la ligne et avancer dans la vie…

Pour découvrir plus, merci d’écouter l’interview.

CONTACTS :

https://www.facebook.com/Adjoanina

https://www.instagram.com/adjoasikanamawu

https://twitter.com/hashtag/adjoasikanamawu

facebooktwittergoogle_pluslinkedin
By | 2017-04-04T09:01:18+00:00 novembre 15th, 2016|100-Audio-Podcast, Podcasts-EEAction|