045 – Ngorbatchev Niang fondateur de Dresscode by Ngorbatchev sur EEAction

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Mon ami Ngorba Niang, Es-tu prêt à motiver et à pousser nos amis Entrepreneurs et aspirants Entrepreneurs à l’action ?

Ngorbatchev Niang : Ah Oui toujours et avec beaucoup de plaisir.

 

Ngorba Niang est né à Dakar en 1984, il a étudié au Collège Sacre Cœur de Dakar où il a décroché son BAC scientifique pour ensuite faire des études supérieures à l’école IAM en Management et Administration des Affaires. Après cela il obtiendra un Bachelor en Finance et un Master en marketing.

Il travailla comme commercial pour CCBM master office plus précisément puis a BENJA comme commercial et il travailla ensuite à EVENT.com comme responsable commercial. Il est ensuite allé en Malaisie pour suivre des cours de langue et faire un autre master mais finalement il n’a pu faire que les cours de langue. Il rentra dans son pays natal le Sénégal après un an en Malaisie et c’est à son retour qu’il créa DressCode by NgorBatchev.

Mon cher ami Ngorbatchev Niang, merci de prendre une minute et de compléter ton introduction et parles un peu plus de toi.

Ngorbatchev Niang : Déjà bonjour, je vais juste ajouter, éclaircir un peu mon parcours. Juste après l’obtention de mon master en marketing, je suis allé en Malaisie, pour faire un autre master et quand je suis allé là-bas c’était un peu compliqué d’étudier et de travailler en même temps. Donc c’est comme en Angleterre avec un statut d’étudiant on ne peut pas travailler. Donc c’est la que j’ai compris qu’il va être difficile pour moi de rester là-bas et de faire 2 années, parce que normalement je devais faire 2 années, finalement j’ai fais moins d’un an, j’ai fait des cours d’anglais, puis je suis revenu.

A mon retour c’est comme si on m’avait ouvert les yeux, parce que déjà j’avais commencé avec des tenues traditionnelles et j’ai commencé petit petit en allant chez le tailleur, et je lui disais je veux ceci cela, en lui montrant ce que je veux réellement et je portais ça pour moi même. Et les gens à chaque fois qu’ils le voyaient ils me disaient c’est joli, c’est joli. Donc ça m’a fait tiquer et je me suis dit pourquoi ne pas en faire un business ! Parce que je n’ai pas fait d’école de stylisme je l’avoue, mais j’ai quand même eu cet amour, et c’est une passion pour moi la mode, ça a toujours été une passion, j’ai toujours adoré m’habillé. Donc j’ai commencé à esquissé un peu et à donner au tailleur, et j’ai commencé à publier les modèles que je faisais via mon propre compte Facebook et donc là j’ai commencé à vendre à des amis proches qui prenaient et donc quand je suis revenu de Malaisie j’ai voulu formaliser ça, et donc j’ai créé Dresscode by Ngorbatchev, j’ai commencé à prendre des photographes professionnels, à les payer, à rendre ça beaucoup plus joli, donc vraiment à valoriser l’image. Et donc la c’est parti, Facebook est un bon moteur de communication, via Facebook, je me suis fait connaître par beaucoup, j’ai créé ma page et j’ai commencé à la sponsorisée aussi, donc pour avoir beaucoup plus de visibilité aussi. Et donc j’ai commencé à obtenir des clients et depuis je ne peux que dire Alhamdulillah.

Parlez nous un peu plus de DressCode by Ngorbatchev

Ngorbatchev Niang : Beaucoup me demandent pourquoi Dresscode, parce que c’est un mot anglais, qui veut dire ‘Le Code Vestimentaire’. Pour moi, pour aller à un endroit, il faut impérativement un code vestimentaire. Pour aller à une réception, il faut un code vestimentaire, pour aller à une cérémonie, un baptême, il faut un code vestimentaire et les codes vestimentaires des fois diffèrent, donc selon l’évènement. Les baptêmes ici on a l’habitude de porter des tenues traditionnelles, et lors des cérémonies de mariage, on a l’habitude de porter des costumes. Donc Dresscode c’est pour élargir un peu, pour dire que je ne m’arrête pas aux tenues traditionnelles ou aux costumes, je fais un peu de tout, je fais des tenues traditionnelles, je fais des tenues modernes et je fais aussi du TradiModerne, qui veut dire mélange entre tenue traditionnelle et modernité.

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Idéalement, comment passes-tu tes matinées Ngorbatchev ?

Ngorbatchev Niang : Déjà je vais dire que je suis dans une boite de Production en même temps, donc je suis là-bas en tant que responsable commercial, donc j’allie un peu les 2. Mais j’ai un boss qui est assez compréhensif parce qu’il sait déjà que je gère ma boite, ma propre structure, donc parfois je prends des heures pour aller à l’atelier et superviser les tailleurs, parce que des fois il faut vraiment cette présence physique, pour qu’ils fassent leur boulot comme il se doit et puis surtout leur donner le modèle. Des fois je n’ai même pas besoin de dessiner, parce que je n’ai pas appris le métier de styliste, ma mère est une couturière, donc peut être c’est ce dont que j’ai eu, et j’ai toujours adoré la mode. Et donc parfois je n’ai même pas besoin de dessiner, il suffit juste d’avoir du gout, côté choix de tissu, côté couleurs, couleurs mélange, comment mixer les couleurs, comment mixer les tissus. Donc parfois il faut cette présence-là pour leur dire écoutez, il faut faire ceci, il faut faire cela …

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Parles nous à présent de ce que tu considères comme étant ta plus grande force en tant qu’entrepreneur Ngorba Niang ?

Ngorbatchev Niang : Ma plus grande force je vais dire mes créations. Parce qu’elles sont assez uniques.

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Et quelle serait à l’opposé de la force, ta plus grande faiblesse en tant qu’entrepreneur Ngorbatchev ?

Ngorbatchev Niang : Ma faiblesse, je vais dire un peu dure peut-être avec mes tailleurs, mais je ne sais même pas si c’est une faiblesse, parce que franchement je ne compte pas arrêter, je compte continuer à être dure avec eux pour qu’ils me fassent u bon boulot.

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Racontez-nous l’histoire de ce que vous considérez comme étant votre pire moment en tant qu’entrepreneur Ngorba Niang.

Ngorbatchev Niang :  Ben je vais dire à mes débuts, quand je venais juste de rentrer, je n’avais pas de boulot. Je cherchais mais je ne trouvais pas et je me suis dit il faut créer, il faut que je crée quelque chose qui pourra vraiment me rapporter de l’argent. Parce que j’aime m’habiller et pour s’habiller il faut des sous…

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Partagez avec nos auditeurs une ressource que vous utilisez souvent (ça peut être une application sur votre téléphone, votre email, drop box, Google drive etc.).

Ngorbatchev Niang : Ce n’est pas une application. Ce sont des émissions. The Ellen DeGeneres Show que je suis tout le temps. The Jonathan Ross Show. The Voice. The X Factor.

Quel livre recommanderiez-vous à nos auditeurs pour les pousser à l’entreprenariat et à prendre action ? Et pourquoi ce livre ? Et si ce n’est pas un livre quelle ressource ?

Ngorbatchev Niang : Ce n’est déjà pas un livre mais une bibliographie, celle de Youssou Ndour. C’est quelqu’un qui est parti de rien et qui à réussir à faire quelque chose d’énorme dans ce pays. C’est un rôle model pour moi. C’est une référence pour moi.

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Pour terminer, merci de donner un conseil à la jeunesse Africaine pour la pousser à l’action et à l’entreprenariat.

Ngorbatchev Niang : Je leur dirais tout simplement, « de ne pas attendre ». De ne pas attendre l’état, de ne pas attendre qui que ce soit. De se lever, de se battre, d’essayer de créer quelque chose. Moi je n’attends pas que l’état fasse quelque chose pour moi, moi je me dis qu’est ce que je peux faire pour mon état, moi je fonctionne comme ça. Donc il faut aussi qu’on crée, on a pas l’habitude de créer ici, on n’aime plutôt copier. C’est à dire qu’on va juste regarder quelqu’un comme Ngorbatchev qui est dans le stylisme, ils vont se dire peut-être que ça marche, je vais faire comme lui. Alors que ce n’est pas ça. Il faut déjà savoir on est passionné dans quoi ? Il ne faut pas suivre et copier quelqu’un juste parce qu’il semble réussir. Il faut vraiment avoir l’amour parce que même sans sans argent, on continue à le faire parce qu’on a la passion pour ce qu’on fait, cette envie-là de continuer.

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Adresse : HLM5 pas loin de la police des HLM5

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By | 2016-04-05T19:35:33+00:00 avril 5th, 2016|Podcasts-EEAction|